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03 - Conventions de l'UNESCO dans les domaines de la Culture
2008
- Jan
- Fév
- Mar
- Avr
- Mai
- Jui
- Jui
- Aoû
- Sep
- Oct
- Nov
- Dec
2007
- Jan
- Fév
- Mar
- Avr
- Mai
- Jui
- Jui
- Aoû
- Sep
- Oct
- Nov
- Dec
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5 novembre
- Buenos
Aires et Montevideo visent à déclarer le Tango patrimoine
culturel de l’Humanité
Les villes de Buenos Aires et Montevideo ont réalisé
une présentation conjointe à l’UNESCO afin
que le tango soit déclaré Patrimoine culturel immatériel
de l’Humanité. En 2003, la Convention de l’UNESCO
a défini le patrimoine culturel immatériel de l’Humanité
comme les usages, représentations, expressions, connaissances
et techniques des communautés, des groupes et, parfois,
des individus, reconnues comme faisant partie de leur patrimoine
culturel. Plus tard, dans le programme de proclamation mis en
place en 2007, deux types de manifestations du patrimoine culturel
immatériel ont été définies : les
expressions culturelles populaires et traditionnelles et les espaces
culturels.
- Le
Ministère de la Culture de Colombie présente deux
manifestations à la Liste du Patrimoine de l’Humanité
Les processions de la Semaine Sainte de Popayán et le Carnaval
de Noirs et Blancs de Pasto sont des candidats à la Liste
représentative du Patrimoine immatériel de l’UNESCO.
Dans le cadre des Rencontres Tourisme Compite, organisées
par le Vice-ministère du Tourisme, la directrice du Patrimoine
du Ministère de la Culture, María Claudia López,
a annoncé la candidature de deux manifestations culturelles
à la Liste représentative du Patrimoine immatériel
de l’Humanité de l’UNESCO.
Popayán
et Pasto rapprochent la liste du Patrimoine de l’Humanité
(Colombie)
Dans le cadre des Rencontres Tourisme Compite, , organisées
par le Vice-ministère du Tourisme, la directrice du Patrimoine
du Ministère de la Culture, María Claudia López,
a annoncé la candidature de deux manifestations culturelles
à la Liste représentative du Patrimoine immatériel
de l’Humanité de l’UNESCO. Les deux candidats
sont le Carnaval de Noirs et Blancs de Pasto, déclaré
Patrimoine Culturel de la nation en 2002, et les Processions de
la Semaine Sainte de Popayán, deux manifestations des départements
de Nariño et Cauca, dont les candidatures arriveront le
mardi 30 septembre prochain au siège de l’UNESCO
à Paris.
4 novembre
- Présentation
exceptionnelle de « La tradition du théâtre
dansé Cocolo », chef d’œuvre dominicain
du Patrimoine oral et immatériel de l'Humanité
lL 9 septembre 2008 a eu lieu à Paris, France, la présentation,
à titre exceptionnel, de « La tradition du théâtre
dansé Cocolo », proclamée en 2005 Chef d’œuvre
du Patrimoine Oral et immatériel de l'Humanité de
la République dominicaine. Ils ont invité à
la présentation M. Koichiro Matsuura, Directeur Général
de l'UNESCO, et l'Exc. Ambassadeur Laura Faxas, Représentant
Permanent de la république dominicaine auprès de
l'UNESCO, promoteurs de l'événement, avec le soutien
des représentations permanentes de Belize, Grenade, le
Haïti, Jamaïque, Saint-Christophe-et-Niévès,
Sainte Lucie et Saint Vincent et les Grenadines auprès
de l'Organisation des Nations Unies pour l'Éducation, la
Science et la Culture.
UNESCO-LACULT
- Le
trafic de biens culturels, sous la loupe
Du 17 au 19 septembre, l’Équateur sera le siège
de l'Atelier subrégional andin sur la Convention de l'UNESCO
de 1970, relatif au Contrôle du Trafic Illicite de Biens
Culturels et de Musées. Délégués provenant
de Bolivie, la Colombie, l'Équateur, le Pérou et
du Venezuela analyseront l'état de la situation, à
la recherche de stratégies qui fortifient la sécurité
du Patrimoine Culturel.
UNESCO-Quito
- La
Convention de l’UNESCO sur la protection du patrimoine culturel
subaquatique entrera en vigueur en janvier 2009
Vingt Etats ont désormais ratifié la Convention
pour la protection du patrimoine culturel subaquatique, permettant
son entrée en vigueur le 2 janvier 2009, trois mois après
la date de dépôt du vingtième instrument de
ratification. « C’est une étape extrêmement
importante dans l’histoire de la protection du patrimoine
culturel », a déclaré le Directeur général
de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura. « Il s’agit
là d’un complément indispensable au dispositif
normatif de l’UNESCO. Désormais, la mémoire
historique que représente le patrimoine culturel subaquatique
va pouvoir être légalement protégée,
mettant ainsi un terme au trafic illicite croissant alimenté
par des pilleurs des mers ».
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